Jeudi 5 janvier 2006

L'union fait la force. L'unité fait la puissance. Dans l'union, chacun se perd. L'unité est l'espace infini où chacun dispose du sien. L'union pousse aux concessions, réduisant la puissance humaine de chacun à la force tribale de tous. L'unité pousse au respect entier des divergences et redonne à chacun sa puissance. La puissance la plus individuelle rejoint la puissance collective, c'est la même chose. C'est un cercle...

Par Najia Adnane - Publié dans : sentimental
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Jeudi 5 janvier 2006

Avoir ou Être

« Ok, ça a presque l'air tout logique, n'empêche que c'est quand même pas pareil d'aimer un camion ou un homme ! » Vu que je suis l'auteur du présent texte, je vais m'autoriser à répondre à ceci par : « Vraiment ? Est-ce ce qui est où ce que l'on pense qui devrait être ? ». Est-ce que j'aime différemment suivant le type 'd'objet' aimé ou est-ce que je peux aimer un camion de plusieurs façons et un homme de plusieurs façons ? N'y a-t-il pas des individus possédés, jalousés, entretenus comme de vulgaires objets ? N'y a-t-il pas une différence entre aimer une fleur en pleine nature, la regarder, la sentir, la toucher, être en sa présence puis la laisser à son existence, plutôt qu'acheter une télévision, la ramener chez soi, la posséder jalousement, en être fier et montrer tous ses attributs modernes à quelques amis ? Exactement comme on l'avait fait quelques temps avant avec sa femme, certifiée à soi par des administrations légales comme la télévision fut certifiée à soi par ces mêmes administrations légales ? N'y a-t-il pas une différence entre aimer un dieu pour soulager une peur profonde, plutôt qu'observer en soi un sentiment lié à une expérience spirituelle directement vécue ? N'y a-t-il pas une différence entre s'attacher à une image de soi représentant un individu qui aime purement et universellement, s'en enorgueillir, plutôt que regarder avec honnêteté et humilité ce qu'il en est réellement au jour le jour ? Il y aurait tellement d'exemples...

Dans la réalité (et pour l'entrevoir il est indispensable de mettre les mots et la pensée de côté), la différence est-elle dans les différents 'objets' aimés, ou dans le mode d'existence qui fonde ce que celui ou celle qui aime dit 'aimer' ? Avoir ou Être ? Aimer pour avoir, parce que l'on est identifié à 'l'objet' aimé, qu'on en a besoin, que la peur de le perdre, et donc de se perdre un peu, va jusqu'à rendre jaloux ? Ou être simplement soi dans la présence des autres, dans la présence de toute chose ? Aimer pour ce qui est sans contrôle, sans possession, juste être aimant... ou pas...

S'ouvrir pour aimer... La réponse ne peut se trouver ni dans ce texte, ni dans les réflexions qu'il t'amène ! Elle sera dans ton observation sincère de ce que tu vas commencer à vivre à partir de maintenant ! La pensée pourra t'apporter de nombreuses justifications, excuses et rationalisations, mais elle ne changera pas ce que tu fais, ce que tu ressens, qui tu es aujourd'hui. Avoir des explications ou assumer qui je suis maintenant, et changer ?

Alors bien sûr, les actes conduit par l'amour d'un objet vont forcément être différents des actes conduit par l'amour d'un être vivant, et encore différents des actes conduit par l'amour des êtres qui communiquent comme soi. Il est très rare que l'on argumente sur certaines pensées de Socrate avec une méduse ou que l'on joue aux échecs avec une guitare. Je crois que ça s'est même jamais vu... Et dans une relation de couple, les actes diffèrent de ceux d'une relation d'amitié, d'une relation parentale, d'une relation fraternelle. Les pensées et les décisions diffèrent, oui, mais qu'en est-il du sentiment ? Sans pensées, qu'en est-il ?

Par Najia Adnane - Publié dans : sentimental
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Jeudi 5 janvier 2006

 

Celui vraiment savait bien la manière

Celui vraiment savait bien la manière
Comme il allait de l'un à l'autre état,
Quand, comparant l'avocat au soldat,
Les fit loger dessous même bannière.
L'un va bravant d'une lance guerrière,
L'autre, bragard, de sa langue s'ébat,
Tous deux vaillants, l'un de ces deux combat
En un barreau, et l'autre à la barrière.
Tous deux, hardis, combattent pour l'honneur;
En combattant, il faut que le bonheur
Soit joint aussi avecques la prudence.
D'un point, sans plus, le soldat est jaloux,
Pour ne gagner au combat que ses coups
Et l'avocat de l'or en abondance.

Par Najia Adnane - Publié dans : sentimental
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Jeudi 5 janvier 2006
Mon âme est triste jusqu'à la mort !
Par Najia Adnane - Publié dans : adnane
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Dimanche 4 décembre 2005
Il était le messager de l’amour (marsoul el houb) en paraphrasant Abdelwahab Doukali, il célébrait l’espoir et l’espérance, le roi du raï sentimental, l’enfant terrible de Gambetta, le quartier populaire et populeux d’Oran, «Tchato» (nez épaté, en espagnol) comme aimaient à le surnommer ses fans, l’auteur mythique de Tal ghiyabek ya gh’zali, Gaâ n’ssa, Baïda mon amour, Visa ou encore Arwahi netfahmou : Hasni Chekroune alias cheb Hasni.
Par Najia Adnane - Publié dans : sentimental
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